Je développe et scanne vos photographies argentiques !
Suite à vos nombreuses demandes, je propose le développement et scan artisanal de vos photographies argentiques !
Formats :
- Film en rouleaux (formats 35 mm et 120) ;
- Plans films 4 x 5 pouces ;
Pas de formats plus grands pour l’instant.
Procédés :
- Négatifs couleur (C41) ;
- Négatifs noir et blanc ;
Les scans
Les scans des films en rouleaux
Les scans des films en rouleaux sont réalisés par reproduction.
Le capteur de l’appareil fait 5760px x 3840px. L’image finale fait donc 3840px pour son plus petit côté (hormis pour les formats au ratio plus allongés que le 3:2, pour lesquels l’image fait 5760px pour son plus grand côté).
Une toute petite portion de la bordure noire du film est incluse, de manière à ce que vous ayez l’image dans son intégralité.
Je propose :
- Soit un scan finalisé (selon la sensibilité de l’opérateur), au format tiff ou jpeg ;
- Soit un scan « neutre » (faible contraste), au format tiff, vous permettant d’effectuer les réglages selon vos propres préférences.
Les scans des plans films
Les plans films sont scannés avec un Epson V850, au format tiff, avec une résolution de 1800ppp.
Les plans films sont scannés en tiff par défaut.
Sur demande, je peux fournir le scan brut non inversé.
Les développements
Les développements C41
Le procédé C41 (négatifs couleur et Ilford XP2) est réalisé avec un processeur Jobo CPA2, de la chimie Rollei, et suivant les recommandations du fabricant (agitation continue par rotation, bains à 38°C).
Les minilabs communément exploités sont dits « sec à sec en 15 minutes ».
Pour ce faire les films subissent un lavage chimique, n’assurant pas une aussi bonne conservation qu’un lavage à l’eau, puis un séchage à haute température, traumatisant pour la gélatine.
Le processeur CPA2 impose un lavage à l’eau, puis les films reposent à température ambiante le temps de leur séchage.
Dans un minilab, le film circule d’un bain à un autre sur un chemin de roulements. L’avant du film se retrouve donc dans un bain alors que l’arrière du film est toujours dans le bain précédent, ce qui peut conduire à des irrégularités de développement. Le déplacement du film dans le minilab est souvent la cause de rayures.
Avec le CPA2, l’intégralité du film est toujours dans le même bain à un instant « T ». La durée de chaque bain est de ce fait plus précise.
De même, une fois chargé sur sa spire, le film reste statique. Le risque de rayures est en est fortement diminué.
En contre-partie, un opérateur qualifié est nécessaire pendant toute la durée du développement.
Les développements noir et blanc
Les noirs et blancs classiques (hors Ilford XP2), sont développés avec le révélateur Ilford DDX, toujours dans un processeur CPA2.
Le révélateur Ilford DDX donne une très belle gamme de gris, un grain agréable, et une très belle exploitation de la sensibilité du film.
Il est prévu pour les films à grains tabulaires (gammes Ilford Delta et Kodak Tmax), tout en donnant d’excellents résultats avec les films à grains classiques (Ilford HP5 et FP4, Kodak Tri-X, etc.).
Il est également particulièrement adapté à l’agitation continue du processeur CPA2.
Son seul inconvénient est sont prix élevé.
Le révélateur est utilisé selon la technique du « bain perdu ». Cette technique permet, malgré son coût plus élevé, de garantir un révélateur frais pour chaque film, et ainsi d’obtenir une constance optimale d’un développement à un autre.
Informations pratiques
- Je récupère les films à développer lors d’un rendez-vous sur Bordeaux centre ;
- Le délai habituel de traitement est d’environ 10 jours ;
- Je rends les négatifs développés (généralement accompagnés de quelques conseils), et les scans, lors d’un second rendez-vous, toujours sur Bordeaux centre.
Vous devez vous munir d’un support (carte SD ou clé USB) suffisamment volumineux pour récupérer les fichiers (compter environ 5 Go / film en tiff, environ 300 Mo / film en jpeg) ;
- Un envoi des scans par internet est également possible ;
- Je n’assure pas de service sauvegarde des fichiers scannés après leur remise.